Après l’annonce de la nouvelle mesure de délimitation du champ d’action pour les motos, les vélos et les tuk-tuk, les clients du Groupe Ladak qui avaient passé des commandes des deux-roues et des tricycles et payé en avance réclament leur argent. Le Groupe Ladak leur rassure.

« On voit qu’avec la nouvelle délimitation, l’utilisation des motos et des tricycles en transport ne sera plus rentable. On réclame l’argent que nous avions payé en avance pour l’achat de ces moyens de transport », précise l’un des clients.
La plupart des clients qui avaient payé en avance les motos et les tuk-tuk déplorent la décision du ministre de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique. Ces derniers craignent que l’utilisation de motos et de tuk-tuk pour le transport ne sera plus rémunérateur.

M. I., un autre client rencontré s’interroge : « Pourquoi le Groupe Ladak reste réticent à nous rembourser notre argent ? Il nous disait qu’on devrait payer en avance pour établir une liste d’attente, sinon on allait payer après la livraison de la marchandise ».

Il doute que le Groupe Ladak n’utilise leur argent pour s’approvisionner. « S’il n’utilisait pas l’argent des clients pour s’approvisionner, il devrait rembourser l’argent à ceux qui se sont ravisés », ajoute-t-il.

Pour Joëlle Nkinahamira, chargée de la logistique au sein du Groupe Ladak : « Nos clients ne seront pas victimes de cette décision », fait-elle savoir. Elle ajoute qu’ils attendent pour voir l’évolution de la situation.

Pour rappel, cette mesure de la nouvelle zone de délimitation a été annoncée par le ministre en charge de l’Intérieur, ce 23 février. Il a indiqué qu’elle est prise pour le bien de la ville et qu’elle est technique et non pas politique.


Source: IWACU Burundi

By pr.web

Leave a Reply

Your email address will not be published.