Le manque de parking sur les lieux marquant l’arrêt des deux roues et des tricycles entraîne des embouteillages interminables. Les usagers de ces routes et les conducteurs réclament aux autorités habilitées de les aménager.

Il est 15h. Sur la route menant à la Gare du nord, vers la zone Kamenge, le poteau indiquant la zone interdite pour ces moyens de déplacement est placé près de la banque Interbank.

Les Tuk-Tuk, les motos et les vélos attendent les clients sur les deux bords de la route, ce qui crée des bouchons et parfois des accidents. Certains conducteurs interrogés assurent que cette situation risque de causer plus d’accidents qu’avant la prise de la décision leur interdisant certaines zones.

F. M., conducteur de moto, ne mâche pas ses mots : «Suite au manque de parking, la mesure risque d’être contreproductive. Nous essayons de nous garer le long de la route pour attendre les clients, à cause du manque de parking. Cela cause des accidents car la route devient plus étroite.  »

Pour lui, il fallait mettre les panneaux marquant la délimitation de l’espace de circulation à des endroits où se trouvent des parkings pour éviter de gêner de plus en plus la circulation.

Même son de cloche pour les usagers qui se disent être souvent en retard à cause des engorgements dus à ces moyens de déplacement qui s’arrêtent le long de la route. F. I., une habitante de la zone Kamenge, se dit inquiète : « Il faut trouver des parkings pour ces motos, vélos et Tuk-Tuk. Sinon la circulation s’en trouvera perturbée. Cette situation pourrait être à l’origine des accidents.»

Signalons que c’est le même constat sur la plupart des lieux de délimitation de la zone interdite pour ces moyens de transport.

Source : IWACU Burundi

By pr.web

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