Education : Vers la création des filières susceptibles de développer le secteur socio économique du pays

Le ministre de l’éducation nationale et de la recherche scientifique, François Havyarimana a rencontré à Gitega, jeudi 02 décembre 2021 dans une réunion d’orientation et d’échanges, les hauts cadres et cadres du ministère en charge de l’éducation œuvrant dans le secteur de l’enseignement supérieur dont les responsables des institutions d’enseignement supérieur.

Dans son discours d’ouverture, le ministre François Havyarimana a précisé que la rencontre constitue un signe éloquent de la volonté du ministère de l’éducation nationale et de la recherche scientifique et des institutions d’enseignement supérieur en particulier, d’asseoir la bonne gouvernance. Celle-ci étant basée notamment sur la collaboration dont l’objectif primordial est de renforcer la qualité de l’enseignement au sein des institutions d’enseignement supérieur respectives, a-t-il poursuivi.
Selon le ministre, la rencontre s’inscrit dans un processus d’accompagnement des responsables des établissements d’enseignement supérieur dans la mise en œuvre de la réforme BMD mais également de la volonté du gouvernement burundais en matière de formation à travers le PND pour la période de 2018 à 2027.
Et d’ajouter que l’approche préconisée actuellement par le gouvernement burundais en matière de formation, consiste en la création des institutions d’enseignement supérieur capables de dispenser une formation de qualité dans des filières susceptibles de booster le développement socio-économique de notre pays. L’objectif étant de permettre de mieux répondre aux besoins de la population et du pays grâce à un personnel qualifié, compétent mais aussi de réduire le chômage des jeunes diplômés, a ajouté le ministre en charge de l’éducation nationale.

François Havyarimana a indiqué qu’à travers les descentes et les différentes évaluations institutionnelles de l’état de mise en œuvre de la réforme BMD effectuées, le constat a été qu’il y a encore des irrégularités au sein des institutions d’enseignement supérieur. Il a cité notamment le non-respect des conditions d’accès de nouveaux étudiants inscrits dans les différentes filières, le manque de statistiques relatives aux étudiants, le non respect du calendrier académique etc.

Pour cela, le ministre en charge de l’éducation nationale a appelé les responsables des institutions d’enseignement supérieur à redoubler d’efforts pour que les irrégularités observées soient corrigées et réduites au strict minimum si pas éradiquer pour l’intérêt supérieur de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur burundais. Pour y arriver, il demande le respect du cadre légal.

Le ministre Havyarimana a expliqué que le gouvernement du Burundi encourage la promotion d’un enseignement supérieur de qualité adaptée aux besoins réels du pays et de la sous région. La priorité est selon lui accordée aux filières scientifiques technologiques mais aussi à la recherche innovante pour le développement du pays et le bien-être de la population burundaise.
Le ministre de l’éducation nationale et de la recherche scientifique a encouragé vivement l’ouverture des filières techniques et professionnelles tant au niveau de l’enseignement post fondamental qu’à l’université.

Dans l’objectif d’harmoniser les conditions requises pour avancer de grade dans les établissements d’enseignement supérieur, le ministre François Havyarimana a précisé que le ministère de l’éducation nationale et de la recherche scientifique va bientôt mettre en place un plan d’ordonnance portant guide et critères minima d’avancement de grade conformément aux propositions de la commission nationale de la science, les technologies et l’innovation. Il demande alors aux responsables des établissements d’enseignement supérieur de s’y préparer conséquemment. La réunion a vu la participation du représentant de l’ambassadeur de l’UE au Burundi.

Source: Radio Television Burundi

Fêtes de fin d’année : Transporteurs et Commerçants dans le collimateur du ministère du Commerce

Le ministère du Commerce met en garde tous les commerçants et les transporteurs qui feront des spéculations durant cette période des fêtes de fin d’année.

Dans un communiqué du ministère chargé du Commerce sorti ce jeudi, 23 décembre, les vendeurs de produits Brarudi et du sucre Sosumo et autres biens ont été pointés du doigts, tout comme les transporteurs. Il leur est demandé de respecter les prix usuels et surtout pour les interprovinciaux.

« Il est strictement interdit de mener des spéculations sur le marché en créant artificiellement des pénuries des biens de consommations afin d’en profiter par la hausse des prix », a précisé la porte-parole du ministère du Commerce, du Transport, de l’Industrie et du Tourisme, Gloriose Ntibarutaye.

Le ministère du Commerce a tenu à rappeler que le port du masque est obligatoire dans les transports rémunérés. « C’est pour se protéger mutuellement contre la Covid-19 », a souligné la porte-parole du ministère du Commerce.


Source: Iwacu Burundi

Une loi antitabac : quid sa mise en application ?

Le tabagisme est l’un des facteurs clés des maladies non-transmissibles. Une loi antitabac a été mise en place pour limiter sa consommation. Mais sa mise en application reste à désirer et la vente de cigarettes va crescendo.

Plus de 8 millions de personnes meurent chaque année dans le monde suite à la consommation du tabac. Plus de 7 millions d’entre elles sont des consommateurs ou d’anciens consommateurs et 1,2 millions des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Au Burundi, d’après une étude réalisée par le ministère de la Santé publique et de lutte contre le sida, la majorité commence à fumer avant l’âge de 19 ans. « Ce qui est atterrant, car les manifestations pathologiques graves se manifestent souvent vers 40 ans ».

C’est dans l’optique de limiter la consommation du tabac et ses conséquences sur la santé qu’une loi antitabac a été mise en place en 2020. Pourtant, certains faits interdits par cette loi ne sont pas respectés par les fumeurs et les vendeurs du tabac.

Des habitants rencontrés dans la ville de Bujumbura déplorent le comportement de certains fumeurs. Ils demandent une mise en application efficace de cette loi afin de protéger la population contre ces effets qui peuvent survenir aux consommateurs involontaires.

Alexandre Manigomba, habitant de la zone de Bwiza, témoigne : « Mon fils a commencé à fumer à 13 ans suite à un voisin qui lui demandait de lui allumer une cigarette. Il fume dès lors et actuellement il a 23 ans. »

Il trouve que cette loi vient à point nommé pour protéger les enfants et les fumeurs involontaires. « Certains fumeurs osent allumer une cigarette dans les lieux publics comme dans les bistrots, dans les routes, …et personne ne peut les empêcher sauf la police », ajoute-t-il.

Un commerçant rencontré dans la zone de Nyakabiga fait savoir qu’il connait que c’est interdit de donner une cigarette à un enfant de moins de 18 ans. Il explique qu’il le fait, car s’il refuse, il va en trouver chez un autre commerçant.

La vente locale de cigarettes a considérablement augmenté d’année en année, passant de 180.230 milliers de cigarettes vendu en 2017 à 211.930 milliers de cigarettes en 2020, soit une augmentation de plus de 17 % dans 4 ans, selon les données de l’Institut de statistiques et d’études économiques du Burundi (ISTEEBU). Cette augmentation peut s’expliquer par l’accroissement de la population et le prix d’une cigarette accessible à beaucoup de personnes.

Cet accroissement de la vente des cigarettes inquiète l’Association burundaise pour un monde de paix sans drogues (ABMPD). Elle déplore le retard de la mise en place des textes accompagnant la loi pour limiter la consommation du tabac.

Le ministère en charge de la santé tranquillise.

Dr Josélyne Nsanzerugeze, directeur du programme national intégré de lutte contre les maladies chroniques non-transmissibles indique que le Burundi s’est déjà doté d’une loi en mars 2020, dans sa section six destinée à la lutte contre le tabac.
« Nous sommes en train d’élaborer des textes qui prévoient des punitions pour la mise en application effective de cette loi », souligne-t-elle.

Mme Nsanzerugeze fait savoir également que le ministère est en train de mener des sensibilisations dans les groupes ciblés, notamment les femmes enceintes et les mères allaitantes. Les centres de santé dans leurs séances d’éducation sur la santé intègrent au quotidien des formations sur les méfaits du tabac.

Pour Valentin Havyarimana, coordinateur national de l’ABMPD, la consommation du tabac à bas âge s’accentue du jour au lendemain. C’est dans ce but que l’association a initié des enseignements des jeunes via des sketchs surtout en milieu scolaire sur les méfaits du tabac.

« Il est notamment interdit qu’un enfant de moins de dix-huit ans achète le tabac et les produits du tabac. Il est également banni de fumer dans les lieux à usage collectif. Malgré toutes ses interdictions, ces pratiques se font en toute quiétude », précise-t-il.

M. Havyarimana déplore le comportement de certains fumeurs qui demandent aux enfants de leur allumer une cigarette. « Ces enfants saisissent cette occasion pour goûter et cela devient une habitude. »

Il indique que ce qui manque, c’est la mise en application effective de la loi, car tout est prévu dans la loi. Il recommande au gouvernement d’accélérer le processus de mise en place des textes pour la mise en application effective de ladite loi, afin d’atteindre les résultats escomptés.

Source: IWACU Burundi

Syrian- Iraqi upcoming business forum contributes to develop joint economic and trade relations

Damascus, Syrian-Iraqi Business Forum is scheduled to be held in Damascus from 12th to 15th next month at the Conferences Palace in Ebla al-Cham Hotel with participation of food, textile, chemical, engineering, medical, electrical, financial and shipment sectors.

Director of the International Group for Businessmen and Businesswomen, Dr. Roujeh Obeid told SANA that the relations of cooperation between Syria and Iraq and the future economic and trade cooperation opportunities necessitate further work and mutual visits to consolidate and strengthen them and to launch initiatives and partnerships that promote this cooperation.

For his part, Director General of the Syrian Investment Agency , Midian Diyab said in a similar statement that the meetings constitute an opportunity for the investors to get acquainted with the available job opportunities in Syria and the large facilitations provided to the investors by the Investment Law no. 18 for the year 2021

In turn, Head of the Entrepreneurs Union Ayman Malandi told SANA in a similar statement that the Forum embodies the significant role of the private sector in the economic and development process and to enhance ties of friendship and cooperation, in addition to exchanging expertise between the entrepreneurs in both countries.

Head of the Arab and Iraqi Contractors’ Union Ali Fakher al-Sanafi stressed the importance of holding the Syrian-Iraqi Business Forum in enhancing the joint cooperation relations and partnerships between representatives of the private sectors and eliminating all  challenges facing the development of the partnership that would move the wheel of the commercial growth of various economic sectors forwards.

Source: Syrian Arab News Agency